Effectivement, je pense moi aussi que ce Parti Socialiste n'a plus de raison d'être. Il fut un temps où l'on pensait que le 'socialisme' était une alternative valable au capitalisme, et c'était donc normal d'avoir une force politique comme le PS, le PC pour proposer quelque chose de différent aux français.
Aujourd'hui, les leçons de l'histoire nous montrent que le socialisme n'était qu'une utopie, dont les tentatives d'application se sont toujours révélées liberticide.
Cependant il faut bien lui reconnaitre son influence dans la 'civilité' de notre société, où les plus faibles peuvent malgré tout survivre.
Mais de cela, même nos partis dit de droite en conviennent : Depuis le retour de la 'droite' aux gouvernes, je n'ai pas constaté la suppression directe des 35h, ni de la CMU, ni du RMI. Les mesures sont aménagées pour s'accorder davantage aux sensibilités de la majorité actuelle, mais elles perdurent.
Dans ce consensus global sur le type d'économie le plus efficace, comment se démarquer et proposer du nouveau ?
Le fait est que je ne vois aucun parti politique qui représente ma pensée, de droite comme de gauche.
Pourtant je pense que bien des gens pensent comme moi.
Je pense qu'il faut se démarquer du parti/pouvoir en place, sur le plan des valeurs morales, et du développement à long terme.
Valeurs morales :
- il faut impérativement réglementer toute drogue. Le problème de la drogue doit être géré d'un point de vue sanitaire, et non criminel. Les USA sont en train de bouger en ce sens, l'administration US a décrété officiellement la fin de la doctrine de la 'Guerre à la drogue' lancée sous Reagan (chose passée complètement inaperçue dans les médias français).
- Il faut également légaliser la prostitution et les travailleurs du sexe en général. Personne ne doit être ostracisé si il/elle décide de gagner sa vie grâce à son corps.
- Il faut développer le marché des machines à sous, casinos, jeux d'argents loteries, etc, et ce dans nos territoires les plus pauvres, dont l'isolement, la petitesse, ou le manque de ressources naturelles est flagrant. Je pense à l'exemple de l'île franco-hollandaise de St Martin... Développer cette activité dans ces zones serait un remède miracle.
- Il faut repenser le système carcéral, les prisons. Faire en sorte que ces lieux changent en mieux leur 'locataires', au lieu de les rendre encore pire.
- il faut légaliser l'euthanasie.
- il faut légaliser le mariage gay et l'adoption pour ces couples.
- légaliser les mères porteuses
- etc... voila quelques exemples de postures morales que je pense, l'on devrait défendre, au lieu d'avoir tout un monde politique mollement d'accord pour enfoncer des portes ouvertes du genre à bas les méchants et vive les gentils...
Pour le côté développement durable maintenant :
D'abord ce n'est pas une idée 'de gauche'. Petit exemple : les bas nylons sont artificiellement fragilisé chimiquement, car il seraient dans le cas contraire quasiment inusable. Or le marché du bas nylon, même si sa production pollue, est porté par la durabilité très faible du produit. Exiger que les bas ne soient plus fragilisé conduirait à une réduction de production drastique, et donc à des licenciements massifs dans ces industries.
Ce n'est pas une idée de droite non plus ! Il suffit de penser au manque à gagner induit par une durabilité étendue des produits pour en convenir.
Pourtant Il y a de l'avenir pour des entreprises qui font tout leur possible pour produire des biens aussi durables que possible. Il faut juste miser sur le progrès technologique, et l'effet de mode, pour faire que le consommateur en change à un moment ou un autre. Certes il le fera moins souvent, mais en contrepartie, il acceptera de payer beaucoup plus cher.
D'un point de vue environnemental maintenant, Il est crucial de se libérer de l'influence des pétroliers le plus vite possible. Tout doit être mis en oeuvre pour assurer la fourniture d'énergie au coup le plus bas, et pour un impact écologique non pas minime, mais réellement nul.
Une première chose à faire serait de lever l'interdiction sous peine d'amende, d'alimenter ses moteurs avec autre chose qu'un carburant soumis à la TIPP !!! Cette disposition est un scandale absolu, la démonstration pure et simple que l'Etat se moque de l'environnement, et que ce qui compte avant tout, ce sont les entrées fiscales. Au bout du compte, il faut que nos réglementations énergétiques permettent l'avènement naturel de technologies qui soient de moins en moins chères et de moins en moins polluantes.
Enfin pour une "durabilité" de la société, il est essentiel d'avoir la formation au coeur de la vie de tout individu. Sans distinction d'age. Quiconque devrait pouvoir reprendre des cours, passer des diplômes, à n'importe quel moment de la vie. Cela est sensé être le cas... mais force est de constater que les mesures sont fragmentées, les périodes indemnisées sont trop courtes... Et quant à vouloir retourner au collège, ou au lycée en tant qu'adulte... absolument impossible. Pourtant je pense que cela devrait être un droit. Quitte à créer des établissement spéciaux dédiés.
Bref tout cela pour dire que l'antagonisme droite gauche est anachronique, et qu'il faut regarder ailleurs pour trouver les choix de société du 3e millénaire.
lundi 20 juillet 2009
lundi 22 juin 2009
Pour la fin du moteur à combustion
Chers lecteurs, ne trouvez vous pas ces temps ci à quels point nos voitures même des plus récentes, font anachroniques ?
Je veux dire, on est complètement dans l'ère du virtuel, du numérique, et pourtant nos véhicules continuent à se mouvoir par la force de la combustion de carburant... or la combustion est une réaction physique au rendement énergétique très peu efficace. De plus elle émet forcément des gaz, des suies, des particules et enfin elle fait du bruit... Tout bien réfléchi le progrès, à comparer au moteur à vapeur, est bien minime... !
De plus, conceptuellement parlant, le moteur à combustion est forcément complexe, sophistiqué. Il mêle éléments mécaniques (courroies, engrenages, pistons, bielles...), élément électriques et maintenant électroniques, circulation de liquides (eau, huile, carburant). Tout cela est forcément une source de problèmes de fiabilité, de robustesse, d'endurance.
Le moteur du futur est bien entendu le moteur électrique. En fait l'électricité est le dénominateur commun de tous les moteurs que nous devrions utiliser, si le monde n'était pas dirigé par un ramassis de requins sans scrupules mué uniquement par leurs intérets à court termes. Je reviendrais la dessus dans un prochain article sur le 'progrès technologique et scientifique'.
En l'occurrence, je vais me concentrer sur la voiture et ce qui faudrait qu'elle soit pour être viable économiquement et saine écologiquement.
Alors qu'a-t'elle de particulier cette voiture électrique idéale ?
Tout d'abord elle découple sa source d'énergie de ses moteurs. En effet, comme je le disais elle est 100 % électrique. Elle n'a pas un moteur mais quatre, ou plus, répartis pour chaque roue. Je devrais meme dire 'dans' chaque roue. Pour une telle application, le(s) moteur(s) devrait quasiment constituer la roue en elle meme. Cela permet une maintenance bien plus aisée, et augmente grandement la robustesse du système. Ces roues-moteurs stabilisent la voiture sur le sol, divise la taille que ferait un moteur unique par autant de moteurs que souhaitable, augmente la sécurité par le dosage électronique fin du nombre de tour de chaque moteur lors de freinages, de dérapages, d'accélérations sur toutes surfaces. La redondance de ces moteurs est également un facteur de sécurité.
La place libérée ainsi permet aux designers de laisser quasi libre court à leur créativité pour créer des véhicules aux allures sportives, baroudeuses, ou utilitaire.
Magnifique me dites vous, mais il faut bien que l'électricité qui alimente ces moteurs provienne de quelque part ? Et puis même les meilleures batteries ne peuvent pas faire plus de 250 km sans devoir etre rechargées de longues heures, ce n'est pas viable !!
Que nenni... D'abord si l'énergie utilisée reste l'électricité, la source d'énergie elle, devrait pouvoir etre modulable. Imaginez un standard industriel qui définisse la masse, les dimensions, la puissance électrique de sortie d'un module qui peut être... n'importe quoi, une "boite noire" en somme. Peu importe qu'il s'agisse d'une pile à combustible, d'un générateur à biomasse, d'un moteur à combustion (eh oui!!), ou d'une batterie, l'important c'est de pouvoir substituer facilement cette 'boite noire' par une autre, compatible dans ses spécifications, au gré de l'évolution du marché, des prix, et du progès technique.
Cette opération devrait pouvoir s'effectuer sans problème dans des stations 'd'échange'. Comme pour nos bonnes vieilles bouteilles de gaz, nous viendrions changer le module usé/usagé par un autre, ne payant que le prix de l'énergie et de la maintenance de ce module.
Je pose une question : Comment se fait il que ce concept ne se soit pas encore répandu comme une trainée de poudre ? Faites comme moi, boycottez les nouvelles voitures et réparez la votre tant que ces maudits constructeurs et pétroliers n'auront pas compris la leçon.
Je veux dire, on est complètement dans l'ère du virtuel, du numérique, et pourtant nos véhicules continuent à se mouvoir par la force de la combustion de carburant... or la combustion est une réaction physique au rendement énergétique très peu efficace. De plus elle émet forcément des gaz, des suies, des particules et enfin elle fait du bruit... Tout bien réfléchi le progrès, à comparer au moteur à vapeur, est bien minime... !
De plus, conceptuellement parlant, le moteur à combustion est forcément complexe, sophistiqué. Il mêle éléments mécaniques (courroies, engrenages, pistons, bielles...), élément électriques et maintenant électroniques, circulation de liquides (eau, huile, carburant). Tout cela est forcément une source de problèmes de fiabilité, de robustesse, d'endurance.
Le moteur du futur est bien entendu le moteur électrique. En fait l'électricité est le dénominateur commun de tous les moteurs que nous devrions utiliser, si le monde n'était pas dirigé par un ramassis de requins sans scrupules mué uniquement par leurs intérets à court termes. Je reviendrais la dessus dans un prochain article sur le 'progrès technologique et scientifique'.
En l'occurrence, je vais me concentrer sur la voiture et ce qui faudrait qu'elle soit pour être viable économiquement et saine écologiquement.
Alors qu'a-t'elle de particulier cette voiture électrique idéale ?
Tout d'abord elle découple sa source d'énergie de ses moteurs. En effet, comme je le disais elle est 100 % électrique. Elle n'a pas un moteur mais quatre, ou plus, répartis pour chaque roue. Je devrais meme dire 'dans' chaque roue. Pour une telle application, le(s) moteur(s) devrait quasiment constituer la roue en elle meme. Cela permet une maintenance bien plus aisée, et augmente grandement la robustesse du système. Ces roues-moteurs stabilisent la voiture sur le sol, divise la taille que ferait un moteur unique par autant de moteurs que souhaitable, augmente la sécurité par le dosage électronique fin du nombre de tour de chaque moteur lors de freinages, de dérapages, d'accélérations sur toutes surfaces. La redondance de ces moteurs est également un facteur de sécurité.
La place libérée ainsi permet aux designers de laisser quasi libre court à leur créativité pour créer des véhicules aux allures sportives, baroudeuses, ou utilitaire.
Magnifique me dites vous, mais il faut bien que l'électricité qui alimente ces moteurs provienne de quelque part ? Et puis même les meilleures batteries ne peuvent pas faire plus de 250 km sans devoir etre rechargées de longues heures, ce n'est pas viable !!
Que nenni... D'abord si l'énergie utilisée reste l'électricité, la source d'énergie elle, devrait pouvoir etre modulable. Imaginez un standard industriel qui définisse la masse, les dimensions, la puissance électrique de sortie d'un module qui peut être... n'importe quoi, une "boite noire" en somme. Peu importe qu'il s'agisse d'une pile à combustible, d'un générateur à biomasse, d'un moteur à combustion (eh oui!!), ou d'une batterie, l'important c'est de pouvoir substituer facilement cette 'boite noire' par une autre, compatible dans ses spécifications, au gré de l'évolution du marché, des prix, et du progès technique.
Cette opération devrait pouvoir s'effectuer sans problème dans des stations 'd'échange'. Comme pour nos bonnes vieilles bouteilles de gaz, nous viendrions changer le module usé/usagé par un autre, ne payant que le prix de l'énergie et de la maintenance de ce module.
Je pose une question : Comment se fait il que ce concept ne se soit pas encore répandu comme une trainée de poudre ? Faites comme moi, boycottez les nouvelles voitures et réparez la votre tant que ces maudits constructeurs et pétroliers n'auront pas compris la leçon.
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